Coulisses de mes exploits... obscènes
Dans le minuscule aérogare délabré, qui datait d'une époque coloniale révolue et où ça empestait la pisse, l'inquiétude me gagna lorsque je vis les représentants de l'ordre zaïrois nous demander nos passeports... Il nous était impossible de savoir qui ils étaient réellement... Tant leurs uniformes dépareillés déconcertaient... Aucun n'avait la même veste, le même pantalon, la même chemise, le même béret, les mêmes chaussures... Mais tous portaient une Kalachnikof en bandoulière, qu'ils n'hésitaient pas à mettre en avant... Et cela nous suffit pour obéir..